Le film capte de manière singulière et avec empathie l‘originalité de cette Basse-Ville de Fribourg. Mais il va au-delà. S‘il a valeur ethnographique d‘un monde qui se raréfie, il crée pour longtemps le lien des Bolzes avec la vie et l‘art, la profusion et l‘écologie, le plaisir et le sens de la vie. C‘est en étant le plus particulier qu‘on peut être universel : c‘est tout l‘art de Jean-Theo Aeby avec son nouveau film «Ruelle des Bolzes».
ruelle des Bolzes Vous les trouverez plutôt au Café du Soleil ou du Tirlibaum que dans les dictionnaire, ces personnages hauts en couleurs uniques et drôles. Ils ont leur coutumes, leur carnaval, un langage bien à eux, mi farine, mi charbon, moitié français, moitié allemand, comme la fondue du même nom.
Les figures emblématiques de la vieille ville sont toujours là. Quelle émotion de les revoir, pareils à eux-mêmes, avec leur franc parler et leur accent amusant. Hubert Audriaz, l'original, avec son regard bleu d'enfant émerveillé, Gabby Marchand, chanteur, poète bucolique et collectionneur d'objets inutiles, Boubi Superstar, Jacky Rolle et son école de "bolze", la patronne des 3 Canards et tant d'autres...
Ce film est un bain de jouvence délectable et j'en ai apprécié chaque moment : la pêche au Lac de Pérolles, le Fribourg Fantastique de Stéphane Sapin, les peintures des jeunes Z'Aeby, fils de Teddy, le parcours à travers la vieille cité dont la petite Lula tisse la trame avec ses cheveux d'or, le centenaire aux cents bouteilles...
Le Duc de Zaehringen est content, il doit être fier de ses descendants, même s'ils n'ont pas gardé les ponts suspendus d'origine ni le Dragon du Gottéron, parti pour une autre planète, à la recherche d'une dragonette...
Bravo à Jean-Théo Aeby pour son très beau témoignage et à tous les participants. Vous aimez le vieux Fribourg ? vous aimerez le film !
Rita Aeby, Genève
Le magnifique hymne au Bolzland ! Bravo et me Plus de 8'000 entrées dans le canton de Fribourg, un très grand succès actuellement à Payerne, de belles promesses à Genève, ville moitié-moitié où la Ruelle des Bolzes sera présentée dès le 2 décembre prochain. Si ça c'est un succès...
Bravo et merci Jean-Théo Aeby de nous faire partager ce merveilleux voyage au coeur de Fribourg où se tortille la Sarine, reine de la Basse. Votre fresque humaine et chaleureuse, peignant Fribourg-la-Vieille dans toute sa beauté, sa sensibilité, ses couleurs, ses personnages, nous fait chaud au coeur.
La Ruelle des Bolzes, c'est pas du "cinéma"; c'est la réalité, la vérité, la sincérité, l'authenticité, sans bla-bla ni chichis. Y'a pas d'trucage, pas d'cascadeurs, pas de stars-à-millions... c'est ce qui rend le film attachant.
M. Aeby, votre film sent bon la basse. Allons arroser ça au Tirlibaum !
Vive les Bolzes! Un super moment d'émotion que nous ne sommes pas près d'oublié. Y a des choses dans la vie qui nous permette de nous évader et de disparaître, l'espace d'un instant dans un monde magique
Simple et authentique Très beau film ! Touchant, avec de vrais personnalités
connues ou inconnues.
Images pleines d'histoire et magnifique musique.
Un vrai voyage dans la monde de la Bolzie...
A voir si vous êtes un vrai fribourgeois !
Un vrai bonheur Ce film raconte de vrais Bolzes attachants. Il fallait que quelqu'un les montre avant qu'ils ne disparaissent totalement. Une fresque qui sent bon la Basse-Ville !
Un véritable film d'auteur Le film tourne depuis plus de 4 semaines et les salles ne désemplissent pas ! Bientôt 6000 entrées à Fribourg !
Merci au public d'aimer ce film vrai, en dehors de tous les standards cinématographiques. Tourné avec une petite caméra mais porté par des acteurs sincères, le film raconte l'histoire authentique de cette micro identité Bolze. Je suis parti à la rencontre des gens sincères au coin des rues ou dans les bistrots de la Basse. Pour leur rendre hommage, pour garder une trace de ces Bolzes qui se sentent à part. Bolzes et fiers de l'être ! Demandé depuis plus de 3 semaines par Cinémotion, le film tourne à Cap Ciné, par fidélité ! Mais il psse à Bulle, chez Cinémotion dès dimanche 15 novembre et dès le 2 décembre à Genève. Qu'on se le dise !
Le réalisateur : Jean-Théo Aeby
Le bolze est une langue certes sympathique, mais qui - tel le cockney - définit socialement et psychologiquement une personne et la condamne à une existence de pauvreté. Jean-Luc Nordmann avait papa avant lui, il peut se permettre de faire le pitre en bolze. Il y a une abscence criante dans "Ruelle des Bolzes", c'est celle de Jo Siffert.
Bon Faut tout de même être TRES concerné pour supporter le montage, les effets vidéos et la petite fille qui se tape tous les sentiers... comme souvent dans ce genre de film, c'est à peu près sauvé par une touche limite brute d'authenticité.. ici il y en a certainement un peu plus que parfois; avec un carton au box office fribourgeois (presque 10'000 spectateurs dans une seule salle) on peut en tous les cas être certain d'une chose : les concernés s'y retrouvent; alors si vous voulez savoir comment les fribourgeois s'aiment...
Aïeaïeaïe! Une honte de présenter un film aussi mauvais!
Ma grand-mère ferait mieux!
De plus, il ne parle que des "vieux" de la basse, comme s'il n'y avait pas ou plus de jeunes.
Montage ignoble, mais vraiment ignoble, on dirait que le réalisateur s'est trompé de bande lors de la livraison, qu'il a donné la bobine des rushes!
Je déconseille très vivement qui que ce soit d'aller voir ce "film". Pour moi, il est passé au cinéma seulement grâce au fait qu'un certain Nordmann y est représenté...